/ent/ - L’Entremonde

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"Je trouve que ça ne te va pas"

Elle m'avait fait du rentre-dedans tout au long des trente minutes qu'avait duré mon attente dans le salon de coiffure de son patron. Mon désintérêt pour ses manières d'allumeuse avait piqué sa curiosité.

"Eh bien moi j'aime beaucoup", dit-il à voix basse en se penchant vers moi. Pendant un court instant, nos deux visages se contemplèrent dans le miroir. Il avait magistralement dompté ma chevelure rebelle en un carré plongeant lisse qui flattait mon visage pâle et imberbe. Le jeune lycéen métalleux s'était évaporé. De son côté, son visage de trentenaire métis caramel affichait le sourire satisfait d'un enfant gâté qui a obtenu ce qu'il voulait. Et alors que je sentais cette nouvelle personnalité s'emparer de moi, il se tourna vers Mélanie et lui lança :
"J'ai chaud, va nous chercher un coca." 
Elle s'exécuta, sortit prestement en direction du Spar cent mètres plus bas, et nous nous retrouvâmes seuls. Alors qu'il m'époussetait, je me rappelai subitement pourquoi j'avais pris rendez-vous dans ce salon précis, en toute fin de journée. Bien que je m'y préparais depuis plusieurs semaines, j'étais anxieux. Je rougis instantanément.
"Ça te plaît aussi, on dirait"
Je laissai échapper un rictus coupable.

Sa caisse, étroite et surélevée de son côté, était située contre un mur, attenant à la porte d'entrée du salon. Même assis, il me dominait de cinquante bons centimètres. La clameur de la rue, invisible de l'autre côté du mur, me fit réaliser que ce moment de flottement était presque fini. Je scrutai Dominique à l'affût du moindre signe de sa part pour régler ce que je lui devais.
"Ah je t'en ai laissé un là..."
Il chassa de son index un cheveu et, avec lui, le dernier vestige de ma dignité qui s'aggripait encore désespérément à ma joue.
Mes lèvres se desserrèrent avec un soupir tandis que nos regards se verrouillèrent. Il hésita un instant, puis fit glisser son doigt jusqu'à ma bouche. Ma respiration s'accélérait tandis qu'il dessinait mes lèvres de gauche à droite dans un va-et-vient lancinant. N'y tenant plus, j'effleurai ce vit de substitution avec le bout de ma langue. Immédiatement, il se glissa dans ma bouche. Je refermai mes lèvres de surprise, puis me repris en suçant maladroitement son index prisonnier. À ses protestations timides, je compris vite que je m'y prenais mal ou qu'il voulait autre chose. Désemparé, je décidai simplement de desserrer à nouveau les lèvres pour le laisser glisser à sa guise entre ma langue et mon palais. Il exhala de satisfaction, se mit debout en forçant ma tête à se pencher en arrière et, tout en tenant mon jeune cou immaculé d'une main, pénétra de l'autre ma bouche offerte jusque dans ma gorge. Surpris de nouveau, je fermai les yeux un court instant. 

Je me revis subrepticement acheter ce godemichet flexible au sex-shop de l'autre côté du département, un mois auparavant. "Bonjour, je cherche un jouet pour déflorer mon cul de petite vierge et apprendre à sucer des bites, vous auriez ça ?" avais-je dit, le cœur battant, au vendeur désemparé. L'entraînement avait payé : ma gorge était on ne peut plus docile désormais. 

Je sentis mon sexe se raidir alors que de ma bouche s'échappaient gémissements plaintifs et hoquets visqueux. J'ouvrai un œil. Il me fixait intensément, comme pour graver ce moment dans sa mémoire. Je serrai mes jambes par réflexe, pour nier ce qu'il pensait probablement de moi à cet instant. 
"Oh toi..." 
Tout à coup, il saisit mon visage et l'essuya sans ménagement sur son entrejambe. Je sentis, impuissant, son sexe dur comme  pierre se frotter contre moi à travers son pantalon. Je m'enivrai de son odeur musquée. Il appuya une dernière fois ma petite gueule d'ange contre sa grosse bite. J'inspirai profondément en creusant les reins. Puis il me relâcha en se rassayant.
 
Il reprit sa respiration pendant que je me recoiffais. 
"Tu caches bien ton jeu, toi." 
Je lui jetai un regard froid. J'avais retrouvé mon attitude nonchalante d'ado blasé.

Je bus un verre de coca, et sortis en compagnie de Mélanie pendant qu'il finissait de balayer.

Elle me glissa son numéro, puis je pris la direction de la maison alors que j'entendais les rideaux métalliques du salon se fermer. Je longeai le bâtiment et lui jetai un dernier coup d'œil en m'éloignant.
Je m'arrêtai brusquement, en rougissant de nouveau. 

La porte arrière du salon, celle de la remise, était encore grande ouverte. 

"Qu'est-ce que tu fais là ?"

Vexé, je lui jetai un regard noir en soupirant, puis fermai brutalement le rideau métallique de la remise avec fracas.
Intimidé par ma propre détermination, je me figeai un court instant puis, en serrant les poings, je m'avançai vers lui dans la pénombre. 
"Attends, je ne veux pas d'ennuis"
Je m'interrompis brusquement. Alors que vingt minutes plus tôt il abusait de ma figure sans retenue, il se découvrait subitement un soupçon de morale. Je pouffai en franchissant le dernier pas qui nous séparait. Je pus alors distinguer nettement son visage. Il avait peur. Peur comme un esclave nègre qui, sur le point de violer la fille de son maître, se ravisait. 
Ma tête relevée dévoilait à nouveau ce cou d'un blanc pur qu'il avait possédé un fugace instant. Je le fixai du regard en étirant ma bouche fermée dans un sourire sans émotion. Je croisai les mains dans mon dos, le torse bombé. J'avais beaucoup travaillé cette posture finale que j'espérais faire dire "je suis à ta merci, et ça ne me fait pas peur". Il déglutit.

"Touche-moi."
Je n'aime pas avoir à dire ce que je veux, mais cette fois mon impatience m'y avait exhorté. 

Il me saisit par les fesses et me souleva sans peine. Je posai les mains sur son torse puissant, mais je n'étais plus qu'un jouet entre les siennes. Il prit ma nuque dans sa main et se mit à dévorer mon cou avec une telle avidité que j'eus un bref mouvement de recul. Dans un râle primaire, il me plaqua si fort contre lui que j'en eus le souffle coupé.
Il sentit mon sexe se raidir immédiatement. Il se frotta contre lui un instant puis, tout en tenant mon cou d'une main, il ouvrit mon pantalon de l'autre tandis que mes jambes tremblaient nerveusement dans le vide. 
Je posai mes bras sur ses épaules dans l'espoir futile de reprendre un peu le contrôle.
Il serra ma bite dans sa main et me masturba avec fermeté. Je mouillais comme une petite pisseuse.
Soudain, il me jeta de ses bras. Je tombai sur le sofa de la salle d'attente. Je n'avais même pas remarqué qu'il m'avait transporté jusque là. D'un geste sec, il retira mon jean qui cachait mes jambes impeccablement épilées. 
Ma pratique intensive du vélo requiérait en effet certaines routines et, après réflexion, elle n'était sûrement pas étrangère à la situation dans laquelle je me trouvais à cet instant précis.
Dans un ultime réflexe de honte, je me cachai derrière mes jambes d'albe. Je m'étais promis de préserver mon fion pour le moment, et il me semblait bien trop déchaîné pour le laisser aller aussi loin. Je devais avoir l'air inquiet. Lorsqu'enfin il s'approcha de moi, je me redressai et le saisit par les hanches pour enfouir mon visage dans son entrejambe. Comme tout à l'heure, mais cette fois c'est moi qui étais au commandes.
Je massai sa verge à travers son pantalon, avec mes joues écarlates, ma bouche béante et soupirante, et mon nez qui humait profondément son odeur moite et salée. Je reprenais le contrôle. Confiant, je relâchai mon étreinte pour m'agenouiller au sol, bien assis sur mes talons, les yeux fermés et la bouche grande ouverte sous ses couilles que je devinais pleines.
Il ouvrit son pantalon en haletant tandis que j'offrai mon visage angélique à son regard lubrique, ma langue pendue comme suppliant une aumône turgescente. Son sexe surgit sur mon visage. Je poussai un gémissement de soulagement.

Cela faisait plusieurs semaines que je préparais cet instant, sans pour autant savoir s'il allait vraiment arriver. J'avais commencé avec des bananes vertes (prétextant à ma mère que c'était pour les fibres et les vitamines), mais elles m'irritaient la gorge. J'avais finalement franchi le pas et acheté un gode. Dès lors, j'avais progressé à toute vitesse. Pour susciter l'excitation à chaque séance, je me masturbais longuement et me maintenais au bord de l'orgasme tout en ramonant ma gorge avec mon nouveau jouet. Je me délectais de cette salive épaisse chaque jour plus abondante, au point de m'éclabousser parfois le visage par excès d'enthousiasme. Ainsi lubrifié, le gode finissait parfois dans le rose de mon cul pour faire bonne mesure. Je récoltais dans ma bouche ravagée chaque éjaculation, toujours explosive, pour jouer avec longement avant de l'avaler goulûment. Mes râles plaintifs du début s'étaient transformés en gargouillement épais et enjoués. Pratiquant tous les jours pour parfaire ma technique et accumuler patiemment l'envie de concrétiser ce fantasme, j'avais découvert toutes les méthodes les plus efficaces pour faire les pipes les plus baveuses et les plus obscènes, suscitant les orgasmes les plus torrentueux, et pour finir napper ma langue et remplir ma bouche insolente du sperme le plus épais et le plus abondant possible. Les derniers jours, je m'installais devant le grand miroir pivotant de la chambre de ma mère, pour soigner ma posture de petite salope soumise et admirer mon visage souillé sous mes fesses effrontément offertes. La seule vue de mon précieux gode me faisait saliver à flots et m'excitait au bord de l'orgasme. J'étais fin prêt.

J'ouvrai un oeil. La queue de Dominique était sensiblement plus épaisse que mon jouet. Machinalement, je parai ma langue de la salive gluante qui remplissait déja ma bouche et la lui offrit généreusement pour qu'il puisse s'y lustrer en me barbouillant la frimousse de ce mélange de bave écumante et de rosée de bite. Ma langue maîtrisait parfaitement les gestes à effectuer : couilles, je chatouille ; frein, je frotte ; le reste, j'offre. Ainsi, je pus me remémorer et anticiper la bonne technique pour la suite : exhaler doucement au moment propice, pour détendre ma gorge afin qu'il puisse s'y introduire aisément.

Je réalisai soudain : étais-je vraiment en train de faire ce que j'étais en train de faire ? Est-ce que je voulais vraiment m'engager dans ce chemin ? Après tout, il était encore temps de faire marche arrière... Ne devrais-je pas retourner à ma vie normale d'écolier modèle ? Et puis, il est tard, ma mère va finir par s'inquiéter...
Je jetai un regard tracassé autour de moi en pantelant fébrilement. C'est alors que je croisai le regard d'un garçon, qui se masturbait à moitié nu, et soumis à un homme mûr qui le désirait ardemment. Je le désirai immédiatement à mon tour. Non, en fait je voulais le voir utilisé, exploité, spolié, jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un pantin tremblant dans une mare de sperme.

Sa grosse bite se mit en travers de ma vue. Il se caressait lentement et son prépuce découvrait, à chaque va-et-vient, un gland couvert de salive mousseuse. Je lui fis face à nouveau. Il semblait interloqué. Je me rendis compte de la chance que j'avais de pouvoir vivre ce moment. Et quelle belle bite !.. Je lui adressai un sourire radieux en levant inconsciemment un sourcil. J'allais me régaler.

Je posai le bout de mes lèvres sur son gland, puis glissai jusqu'à pouvoir le maintenir entre ma langue et mon palais. Là, je desserrai les lèvres et m'avança jusqu'à le sentir au fond de ma bouche. Il était si raide que je dus appuyer deux doigs à la base de son sexe pour le mettre bien en face de ma gorge. Avec des petits mouvements de va-et-vient, je lui faisais entrevoir la douce chaleur enveloppante qui y régnait. Chaque fois, mes lèvres touchaient mes doigts. Elles étaient si douces, si audacieuses, si volontaires dans la gourmandise, que j'enviais Dominique. Il posa ses mains sur ma tête, mais n'osa pas forcer le passage. Touchant.
J'exhalais légèrement et, en accompagnant ma bouche avec mes doigts, j'enfonçai ce membre viril dans ma gorge.

Il poussa un long gémissement. Son sexe se contractait. Il se mit à retenir ma tête de toutes ses forces, et à jouer des reins. D'abord lentement, puis il posa un pied sur le sofa et, aidé de ce nouvel appui, se mit carrément à pilonner ma gorge. Je me détendis, posai les mais au sol, reculai les genoux et creusai mes reins pour lui laisser un nouvel impérissable souvenir. Il baisa ma gorge sans ménagement, tandis que je maculais son sexe tout entier de ma salive sirupeuse et vengeresse. 

Soudain, il se dégagea. Je compris immédiatement qu'il voulait s'en prendre à mon cul. Je m'y attendais.
J'aspirai le filet de bave qui reliait ma bouche à sa bite, et je la remis férocement à sa place. Aidée de mes doigts, ma gorge masturbait son vit si magistralement qu'il oublia son entreprise de démolition de mon anus. 

"Oh... S-si tu... insistes... C-c'est sûr..." pantela-t-il entre mes hoquets visqueux et gras.
Il se mit à geindre bruyamment en contractant sa verge. Je relevai la tête en soupirant puis, le tenant toujours de mes deux doigts, je frottai son frein avec ma langue tandis que je le fixais effrontément. Je vis des bulles se former au gré de ma respiration essouflée. La vue devait être incroyable, de là-haut. Il mordit son poing pour étouffer un hurlement tandis que son sexe se tendait démesurément.

Il se fit soudainement silencieux. Dans un dernier gonflement, je sentis sa bite expulser le premier jet droit sur ma glotte. Il fut aussi puissant que sonore - splrrrrt - et je le sentis ricocher sur les parois de ma bouche. Je ne le savais pas encore, mais par la suite je rechercherai cette exacte sensation pendant encore des années. Je m'efforçai de continuer les lentes caresses de ma langue sur son frein tandis qu'il remplissait ma bouche par spasmes répétés. Je n'étais plus que le réceptacle d'un suave mélange de salive et de sperme dans lequel chaque giclée plongeait en résonnant. 
Les soubresauts s'espacèrent de plus en plus. Mon cou me faisait souffrir. Je le sentis reculer imperceptiblement. Je collai ma langue contre mon palais, puis la tira de nouveau en exhalant profondément. Une énorme bulle visqueuse se forma sous mon nez. Elle n'éclata qu'au moment où j'avalais ma récompense avec une sincère délectation.

"Ca alors, tu es sucré !"

Le visage poisseux, décoiffé, les jambes tremblantes, j'avais coché toutes les cases de la bonne petite videuse de couilles, et j'avais adoré ça. Dès lors, je savais que cette pute à sperme pourrait s'emparer de moi à chaque fois qu'elle le voudrait, et je la laisserai faire.
"Je veux te faire jouir avec ma langue"

Le son de ce tout premier jet de sperme puissant qui avait éclaboussé l'intérieur de ma bouche impatiente résonnait encore dans mes oreilles lorsque j'écrivais ces mots. Cette obsession s'intensifiait depuis plusieurs semaines. Je sortis promptement de la cabine des toilettes, et fus accueilli par mon reflet dans le grand miroir du lavabo. Ma confusion était évidente. Mes joues roses trahissaient mon excitation, le désordre de mes cheveux signait l'indignité, mais dans mes yeux se lisait l'agacement. 
"T'es sérieux ?" Me dis-je à moi même silencieusement, en croisant les bras.  Je scrutai machinalement le langage corporel de mon exaspération. Très théâtral, comme toujours. J'avais pris l'habitude de compenser ma volontaire aphasie par l'exagération de mes attitudes, qui étaient progressivement devenues si marquées que j'avais parfois l'impression d'être sous l'autorité des réflexes allusifs de mon corps. Mais depuis cette première fois, dans la pénombre du salon de coiffure, des détails étaient venus s'immiscer dans mes manières. En l'occurrence, ma tête penchée sur le côté exhibait nonchalamment ce cou immaculé, svelte et long, joliment flatté par le fin mouvement de mes cheveux effilés. À cette invitation à me faire dévorer s'ajoutait le va-et-vient délicat que faisaient mes doigts sur le crayon de bois. "Petite pute", sussurai-je en rangeant l'arme du crime. Dans ma poche arrière, évidemment. J'en profitai pour apprécier mon galbe postérieur puis, convaincu, je claquai ma fesse gauche avant de déhancher longuement mon mètre soixante-six entre mes mains baladeuses. On aurait dit Mewtwo avec un pantalon à pinces et un col tunisien trop serré. Merci le vélo. Remonté à bloc par ce portrait flatteur, je ramenai toute ma chevelure du côté opposé et remercia spontanément ce miroir complice par un baiser aérien suivi d'un clin d'œil discret. 
Mon regard balaya une dernière fois la pièce faiblement éclairée. Tout à coup, mon souffle s'arrêta. 

La troisième cabine, celle du fond, était fermée et verrouillée. 

Pris de panique à l'idée d'être démasqué par le tapage de mon petit manège, je quittai les toilettes à toute vitesse et, échaudé par la honte, rassemblai mes affaires avant de sortir prématurément de ma petite bibliothèque municipale.

Depuis ma récente entrée au lycée, c'était devenu une habitude. Comme ma famille venait d'emménager, et comme j'avais deux ans d'avance, je n'avais aucun ami et je manquais de codes culturels pour m'en faire de nouveaux. Cette différence avec mon entourage scolaire étant accentuée par la blancheur impeccable de ma peau, j'avais fini par trouver refuge dans le calme de cette bibliothèque, dans l'ordre rassurant de ses rayons, et dans la gentillesse du maître des lieux. Si bien que, chaque midi, je parcourais à toute vitesse les cinq cent mètres qui séparaient les deux établissements. 
D'où mon agacement ce jour-là. Qu'est-ce qui m'avait pris ? C'était une petite ville, et mon exotisme me vaudrait probablement d'être facilement reconnu. J'avais pris suffisamment de risques avec Dominique, et les regards se tournaient déjà suffisamment sur moi, pour ne pas attirer davantage l'attention. Le cœur battant, je me résolus à ne pas poursuivre cette nouvelle aventure. 

Les jours passèrent, et chaque jour je retrouvais avec soulagement la paix de cette bibliothèque pour étudier. Bien sûr, en cas de besoin, j'évitais soigneusement d'utiliser la cabine du milieu, celle où mon impudeur avait sournoisement pris le dessus ce jour-là. Je craignais que l'on m'ait répondu favorablement, et je craignais encore plus ma réaction à une telle réponse. 

La semaine suivante pourtant, un incident vint chambouler ma determination. Ce midi-là, Dominique m'avait posé un lapin. Comme s'il avait mieux à faire ! Furieux, l'ego meurtri, je me décidai à retourner à la bibliothèque pour occuper au mieux les trente dernières minutes de ma pause méridienne. En m'asseyant, il apparut evident qu'une étape préalable s' imposait. Le jouet sensuel que ce gros cochon de coiffeur m'avait offert stimulait ma prostate avec une obstination redoublée. Impossible de me concentrer dans ces conditions. Aussi, je me rendis aux toilettes, en profitant au mieux de ces derniers instants de volupté par un déhanchement appuyé. Mes paupières papillonnèrent incontrolablement tandis que j'inspirais aussi lentement que possible entre mes dents. J'étais en chaleur. 

Je claquai la porte de la cabine et ouvris mon jean. Un filet baveux et collant s'étirait entre mon sexe et mon boxer tandis que je l'enlevais. Penché en avant, appuyé d'un bras sur la porte et exploitant au maximum cette cambrure que je perfecrionnais encore avec assiduité, je me saisis du plug avec l'autre main en espérant le retirer rapidement. 
C'est alors que mon anus protesta en se serrant davantage. Surpris, j'entrepris de le détendre délicatement en l'écartant de mes doigts. Immédiatement, je sentis tout mon bas-ventre enlacer jalousement ce corps étranger dans une brutale contraction. Ma main droite quitta la porte pour rejoindre sa sœur et, en écartant démesurément mon cul, s'invita spontanément au scandale qui se déroulait au plus profond de mon intimité. Le visage écrasé contre cette porte, les deux mains sur les fesses et le dos creusé, j'étais comme offert à un homme invisible confortablement installé en moi, attendant impatiemment le premier coup de reins. Désemparé, mon sexe débordait de rosée au rythme de mes halètements saccadés. Il ne me manquait plus qu'un écriteau "libre service" suspendu au cou. En serrant les dents, je repris le contrôle de mes mains et saisit la poignée de l'intrus tout en appuyant sur le pourtour rose de mon anus pour en accélérer l'évacuation. La douceur de mon postérieur imberbe enduit de lubrifiant parfumé me fit de nouveau perdre pied. Un grincement s'échappa de ma gorge serrée alors que, à la merci de ma propre concupiscence, je me masturbais furieusement le cul. 
Dans un ultime moment de clarté, et profitant d'un relâchement de mon corps qui s'abandonnait, j'expulsai l'importun d'un geste sec. 

Soulagé, je suivais du regard le fugitif vitreux que mes mains ramenaient incontrôlablement à ma bouche entrouverte.  Soudain, mes yeux remarquèrent une inscription au mur. J'étais involontairement entré dans la cabine interdite. Sous mon message lascif de la dernière fois, un autre lui avait été apposé. 

"Volontiers!" suivi d'une date. 

C'était le lendemain, à midi.
Excellente initiative d'ouvrir un fil dédié anon.
Replies: >>2497
>>2494
Merci anon. Je teste également un tripcode car un petit malin s'est amusé à IA-poster sous mon nom dans l'autre thread qui méritait mieux. L'imitation n'était d'ailleurs pas très flatteuse.
Replies: >>2499
>>2497
Le post où notre jeune héros se fait finalement enculer ?
Il me semblait moins qualitatif en effet.
Bien vu pour le tripcode du coup et au plaisir de te lire.
Replies: >>2500
>>2499
Précisément.
D'autant que ça ne s'est pas du tout passé comme cela. Il a toutefois bien capté mon "aura de lasciveté", je ne l'aurais pas définie autrement. Mais du reste, je savais très bien me nettoyer tout seul.
Le temps de retrouver mes esprits, j'entrepris de couvrir mes traces à grands renforts de papier hygiénique. "Ca a l'odeur de la pâte à modeler", pensai-je alors que les décimètres de pq bon marché défilaient sur mon anus béat et ruisselant. Manifestement, j'avais été un peu trop généreux sur le lubrifiant. Lorsqu'enfin je pus me reculotter, je renfilai mon pantalon en lin et me libérai définitivement de cette atmosphère suffocante de débauche en rejoignant le lavabo. Le soulagement ne dura qu'une demie-seconde, le temps d'apercevoir le reflet de mon visage, ébouriffé, en nage, mais surtout orné de la poignée en T de l'accessoire coupable dont je m'étais si astucieusement désencombré plus tôt. Je l'extirpai en un baiser mélancolique pour le nettoyer à son tour.

"Et le goût, aussi", pensai-je en déglutissant.

Je me figeai subitement, passant en revue les trois portes que j'avais omis de vérifier avant d'embaumer la pièce d'un stupre entêtant. Elles étaient toutes ouvertes. Je me serais giflé. J'arrangeai ma coiffure comme je pus de mes mains tremblantes, puis retournai affronter le monde armé de mon habituelle suffisance et de mes pastilles anisées.

Ce n'est que le lendemain, à la dernière heure de cours de la matinée, que le souvenir de cette invitation murale me frappa subitement. Tous mes sens se remémorèrent mon intempérence pécheresse en une insurmontable simultanéité ; l'odeur du lubrifiant, le son de mes gémissements, l'outrageante tétine dans le reflet de mon visage, la chaleur de la honte sur mes joues, mais surtout le goût qui les avait tous réunis dans fièvre de ma bouche. Dans une profonde inspiration, mon torse se dressa involontairement pour peser de tout son poids sur mon fessier gracieusement étiré, délicatement assis sur cette chaise inconfortable au premier rang du cours d'histoire-géo. Mon pied effleura celui du professeur, dont le bureau faisait face au mien dans cette classe surchargée. Il se leva pour appuyer son exposé de quelque morphogramme didactique, mais la seule chose que je retins de son discours fut l'incurvation intriguante de son pantalon, de la braguette jusqu'à l'aine. La sonnerie familière de onze heures et demie interrompit mes rêveries et, dans le brouhaha des tables qui se vidaient et des sacs qui se remplissaient, mon prénom résonna.

En tant que professeur principal, il avait prit à coeur de s'assurer de ma bonne intégration dans ma nouvelle classe. La bienveillance de ses inquiétudes n'apaisait que très faiblement mon embrasement intérieur. A ses interrogations aimables, je répondais intérieurement par d'autres questions autrement plus obscènes. Il voulait me protéger, me conseiller, me rassurer. Je voulais humer son entrecuisse, goûter sa sueur, savourer son sperme. Il voulait que je me sente bien dans mon nouvel environnement. Je voulais qu'il me gifle et qu'il me crache à la figure. 
"Tu n'as pas l'air dans ton assiette aujourd'hui, si ça ne va pas on peut appeler quelqu'un ?"
Mes yeux cherchèrent de nouveau l'étrange bosse que j'avais remarquée plus tôt sous la boucle de sa ceinture de cuir fauve. Rien. J'ai dû rêver.
"C'est peut-être juste la faim, on verra après le repas", dis-je en redressant mon regard dans un réajustement langoureux de ma chevelure récalcitrante. Ses yeux gris fixaient les miens. Savait-il ? La main dans les cheveux, mon aisselle juvénile offerte, j'accompagnai un haussement de sourcil d'une moue interrogatrice. 
"Peut-être. Allez, file."
Mes bras déçus churent sur mon sac et je quittai la salle tandis qu'il m'invitait à revenir vers lui si j'avais besoin de quoi que ce soit. "Gros malin, c'est toi qui reviendra vers moi", pensai-je tandis que je hochais la tête.

Alors que tout le monde se ruait au self et aux snacks voisinant le lycée, je me rendis aux toilettes pour me rafraîchir. Je posai mon sac à côté de la vasque et m'inclinai pour m'asperger le visage de cette eau ferreuse. Je me revis instantanément, dans cette même position, la veille, suppliant mon cul de lâcher son nouveau jouet. Mes mains s'abattirent sur la porcelaine pour me redresser dans un râle de frustration. Dans le miroir taché, mon reflet m'accablait davantage. Penché ainsi, exagérément cambré, on voyait mon popotin même en me faisant face. Je soupirai. Vaincu, je laissai ma main plonger aveuglément dans mon sac pour en sortir, victorieuse, l'objet fuselé en silicone et le flacon rose qui l'accompagnait. Pour gagner du temps, j'introduisis directement la petite bouteille débouchée dans mon insatiable fondement et la pressa sommairement avant d'y loger le précieux obturateur. Encore courbatu par l'aventure de la veille, et aussi par l'entraînement qui avait clôturé la fin de journée à l'école de cyclisme, je fus surpris par ma scandaleuse efficacité. Je dessinai quelques arabesques avec mon bassin, essuyai le surplus qui perlait joyeusement et pris le chemin de la bilbiothèque sans tarder. Je m'étais habitué à prendre mon repas plus tard, déjà parce que je n'étais pas demi-pensionnaire, mais aussi afin d'éviter la cohue de la fin des cours. Je n'étais donc pas pressé de me sustenter, du moins pas d'aliment solide. 

Sur le chemin, la moiteur australe vint s'immiscer dans chacun de mes pas, dont les vibrations se réunissaient dans mon voluptueux bassin où mon joujou favori leur faisait écho. Stimulées par l'humidité et la chaleur ambiantes, des gouttes de sueur perlaient puis dégoulinaient doucettement pour panacher la délicieuse onction dans laquelle mes fesses rebondies le malaxaient. J'aurais voulu me cloner sur-le-champ pour y enfouir mon visage et me délecter à satiété de cette mixtion corsée. Mais je dus me contenter de ce bruit discret et cette sensation d'orange qu'on presse, pulpeuse, juteuse, accompagnant chaque basculement de mes cuisses qui se resserraient insconsciemment.

Ma pastille Saint-Ange finissait de fondre dans ma bouche quand je débarassais mes affaires sur ma table habituelle, entre le rayon littérature et le rayon histoire. C'était toujours très calme le jeudi, au point où l'effectif réduit du personnel pouvait s'absenter longuement sans que personne ne le remarquât. Ce jour n'était certainement pas choisi au hasard. Mon correspondant était donc un habitué. Cela aurait dû m'inquiéter, mais toutes mes inhibitions s'étaient envolées. Le frottement de mon jean slim évasé sur mes jambes déjà tremblotantes, la pression de mon débardeur Levi's serré sur mon torse tendu, le délicat chatouillis de mes cheveux sur mon cou élancé, tout cela m'électrisait chaque seconde davantage et accentuait mon déhanchement torride sur le chemin qui me menait à une nouvelle humiliation.

Je poussai la porte des toilettes avec détermination. Je remarquai immédiatement une présence devant les cabines alors que j'effectuais une provocante marche de podium digne de défilé de mode le long des lavabos. Je déshabillai du regard mon play-boy en le croisant, pivotai vers le miroir en mordant ma lèvre dans la direction de son reflet puis, sûr de mon effet, je m'adossai, les mains plaquées derrière mes fesses, sur le mur du fond en verrouillant mon regard sur le sien.

C'était le bibliothéquaire.
Replies: >>2556
>>2555
Il ne semblait ni surpris, ni intimidé par mon numéro. Ses cheveux poivre et sel dévoilaient un front plissé et un regard amusé. Ses bras robustes, s'échappant comme d'habitude des manches retroussées de sa chemise soigneusement repassée, semblaient cacher un objet dans son dos. Je persistai dans mon rôle en lui jetant un regard inquisiteur, lui qui avait invité un jeune garçon à de si coupables et inavouables agissements. Il rompit le silence en s'approchant de moi.

"Mon garçon, je tiens à ce que les murs de ma bibliothèque restent propres." Il me tendit une pierre d'argent et une éponge. "Alors tu vas me faire le plaisir de nettoyer tes graffitis sur-le-champ." Il entrouvrit la porte de la deuxième cabine. Je sentis mon visage se décomposer. Lui ne cachait pas son plaisir. "Tu déposeras ça dans le local du fond quand tu auras terminé", dit-il en posant le produit ménager devant le troisième lavabo. Il tourna le dos et m'abandonna à ma turpitude.

Je ne sais pas combien de temps je suis resté figé là. De petite garce allumeuse, j'étais soudainement redevenu un petit morveux à qui on venait de tirer les oreilles. Vaincu, je lui reconnus cette victoire et attrappai la pierre d'argent. Mais dès mes premiers pas en direction de ma corvée, mon plug se rappela à mon bon souvenir. Et il était bien plus sévère que ce bellâtre grisonnant. En exécutant ma tâche, à genoux dans cette cabine qui avait été le témoin de mon premier orgasme anal, ma lasciveté redoubla et, avec elle, mon besoin de l'assouvir devint irrésistible. Rapidement, les frottements de mes mains sur le mur s'accompagnaient de bondissements de mes fesses sur mes talons au rythme de ma respiration saccadée. Une fois le devoir accompli, je me dirigeai, confus, vers le local tout au fond du couloir. J'entrai. Il était là. Confortablement assis sur un fauteuil, il replia le journal qu'il tenait entre les mains et m'invectiva sévèrement.

"On ne t'a jamais appris à frapper avant d'entrer ?"

Mon rictus arrogant et mon regard en coin répliquèrent sèchement. Je déposai la boîte jaune sur la paillasse, à côté de l'évier, et me dirigeai vers la sortie.
Je m'arrêtai subitement. Les pensées fusèrent dans ma tête.
Il m'attendait. Il aurait pu simplement retourner à son poste, faire son travail, mais non : il m'attendait. Et tout à l'heure, dans les toilettes, il s'attendait à me voir. De toutes les manières possibles de me punir, il a choisi de répondre à ce message outrancier que j'avais laissé dans un moment d'égarement. Il avait aimé ce message. Il l'avait pris pour lui. Et il avait aimé ça. Et plus il m'humilie, plus il ajoute à son plaisir. C'est pour ça qu'il est là, avec son journal qu'il fait semblant de lire. Il veut que je le dérange dans sa tranquilité. Il veut un prétexte pour me punir.

Je fermai le taquet de la porte du local d'un geste sec et me retournai. Je vis son regard remonter vers le mien et reprendre un air sévère. Il venait de mater mon cul. J'étais rassuré. Mon visage se détendit alors que je m'approchais à pattes de velours. "Vas-y, gronde-moi encore" pensai-je en le caressant de mon regard félin. Il se releva.
"Qu'est-ce que tu fais ? Sors d'ici maintenant !" Dit-il en élevant la voix. Il se fit plus rude. "Tu m'entends ? T'as perdu ta langue ?" Nos torses s'effleurèrent. "Oh !" aboya-t-il en empoignant mes épaules. Si j'avais pu, j'aurais ronronné. J'inspirai fébrilement. Il fixait mes lèvres, à l'affût du moindre mot qui viendrait rompre ce mutisme insolent. Je fermai les yeux pour laisser le champ libre à mes autres sens. Je devais viser juste. Je me sentis frissonner quand un chuchotement sortit finalement de mon sourire malicieux :

"Je crois que j'ai besoin d'une bonne leçon, sinon je vais recom-"

Il bâillonna ma bouche avec la sienne. Elle était brûlante et visqueuse. J'avais réussi à le faire écumer. Je levai les mains, en signe de protestation futile, entre nos deux poitrines. Il attrapa ma nuque, enfin. Je sentis tout mon corps se relâcher sous l'euphorie, à commencer par ma bouche, attendant avidement qu'il la remplisse avec n'importe quoi. Il introduisit sa langue entre mes lèvres devenues dociles et hospitalières. Girofle et café. Il dévora ma langue en inspirant profondément, instaurant son autorité jusque sur l'air que je respirais. Je glissai mes mains vers son entrejambe. Il les chassa brutalement puis, d'une main ferme sur mes fesses serviles, il me plaqua contre lui. J'exhalai nerveusement, mon impatience d'être pris ici et maintenant devenant insoutenable. J'attrapai sa main pour l'inciter à me peloter sans retenue. Ses doigts touchèrent la poignée du plug à travers mon jean. Il émis un bref "Oh" de surprise en libérant ma bouche. Il pinça vigoureusement mes joues d'une main en se dépantalonnant de l'autre. Je dissimulai la douleur par ma respiration bruyante et impatiente tandis que, des deux mains, je continuais de me flatter le postérieur. "Moins fort", me dit-il en insérant deux doigts dans ma bouche. J'avançai ma tête pour les engloutir totalement. Il soupira un "oh" de satisfaction en retirant une jambe de son pantalon. Je laissai échapper un hoquet. Il me gifla. J'ouvris les yeux en lui jetant un regard noir. "Moins fort, j'ai dit", répéta-t-il entre ses dents avant d'agripper mes cheveux pour me forcer à m'agenouiller.

Son sexe n'était pas particulièrement épais, ni raide, mais il était long et très veineux. Je m'installai sur mes talons et le fit glisser dans ma bouche soumise. Le goût salé et l'aspect sirupeux de son gland trahissaient son état d'excitation. Cela n'allait pas durer longtemps. Je commençai par câliner sa virilité avec l'huis de ma gorge pour attiser son désir, mais avant que je puisse l'avaler il se retira en haletant. Je tentai de le remettre dans ma bouche alors qu'il se masturbait. Il tira sur mes cheveux pour m'en empêcher. "Déjà ?" Pensai-je. Je tendis la langue pour envelopper son vit comme une petite mendiante qui quémandait une impudente charité, mais ses doigts la repoussaient à chaque va-et-vient. Je lui lançai un regard vexé. Il tira de plus belle sur mes cheveux pour tordre mon cou vers l'arrière. Mes paupières se fermèrent à nouveau, mes sourcils se haussèrent et je laissai s'échapper un court gémissement qui divulgua traîtreusement une douleur que je voulais garder secrète. Triomphant, il appuya son sexe turgide sur ma langue tendue à l'extrème pour y déposer l'aumône chaude et amère que je méritais. Une multitude de petits jets silencieux giclèrent éparsement sur mon palais pour ruisseler progressivement vers le fond de ma bouche tandis que je luttais pour rester dans mon rôle de gueuse immobile. Il desserra son étreinte. En gardant la bouche ouverte, j'avalai son foutre sans un bruit. J'eus une pensée pour l'orthodontiste qui m'avait appris ce truc. J'ouvris un oeil. L'engloutissement de sa semence par ma gorge béante l'avait stupéfait. Ou alors c'était ma langue, obstinément tendue, comme inassouvie par cette modeste obole. Je ne pus retenir un petit rire espiègle à cette pensée, et avec lui, une haleine alcaline et enivrante qui nous invita à prolonger cet instant secret. 

Il étira son sexe lentement pour en extraire les dernières gouttes de jus d'homme que je sirotais par petites aspirations assoiffées. Je léchais également tout ce qu'il mettait à ma portée pour n'en manquer aucune trace. Doigts, gland, prépuce, verge, testicules, rien n'était à l'abri de cet organe expert que ma bouche muette s'employait tant à séquestrer d'ordinaire. Il m'offrit enfin son sexe tout entier, que je gobai tendrement. J'entrepris alors de le lustrer un petit peu dans le creux de ma gorge. Je m'attendais vainement à des soubresauts habituels de protestation, puis à ce qu'il se retirât, comme le veut l'usage. Mais il se maintint là, impassible et reprenant son souffle. 

Je réalisai subitement : Il bandait encore.

Envoûté par les arômes de son cocktail séminal qui saturaient ma respiration, je me détendis à nouveau en exhalant doucement pour faire glisser ce sexe hors du commun dans le fourreau visqueux et moite de mon cou polisson. Je le sentais chanceler alors que, centimètre par centimètre, son chibre disparaissait dans mon insondable bouche. Mais ce qui me mettait vraiment en extase, c'était de sentir ma gorge inviolée s'étirer au passage de ce corps étranger. Il osa un petit coup de reins quand mon nez s'enfonçait dans ses poils pubiens. Je répliquai en avalant d'une traite le peu qui me séparait de la plus totale indécence. Il se raidit instantanément.

Il saisit alors mes cheveux d'une main et mon cou de l'autre. Fermement, mais précautionneusement, il se fit coulisser dans l'autre sens, sa main se serrant sur son passage. J'étais en transe. Je sentis mon larynx faire ventouse au moment où son gland revenait dans ma bouche. Indifférent à mes suffocations, il me pénétra de nouveau sans que je n'osasse protester. Je parvins à me retenir de tousser, mais je sentais des bulles d'air s'insinuer entre son sexe et ma gorge alors qu'il me prenait. Puis, il fit pivoter ma tête sur le côté. J'accompagnai ce changement de posture de tout mon torse. Appuyé sur une main, l'autre sur une fesse, mon profil offert à son regard lubrique, je n'étais plus qu'un jouet, un objet puissament empoigné et possédé, sur le point d'être abusé. Il sortit de ma bouche d'un coup sec en râclant ma gorge avec son membre tendu. Plusieurs filets de bave perlée, agités par ma respiration étouffée et ma langue fébrile, lui suppliaient de revenir. Il fit le chemin inverse d'un seul geste, appréciant de son pouce le sillage de son gland dans ma gorge désormais délurée. Une salive épaisse coula le long de ma joue, puis de mon cou jusque sur ma poitrine, alors qu'il savourait le spectacle. Je relevai mes fesses de mes talons et étirai tout mon torse. Une larme coula sur ma joue. 

Il se masturba ainsi dans ma gorge pendant de longues secondes, alors que je m'efforçais de dominer mes haut-le-coeur. Il me laissa respirer une première fois, mais je n'avais pas besoin de sa pitié. J'avais besoin d'être remis à ma place, d'être ramené à ma juste utilité : un irrésistible réceptacle à sperme, un puits sans fond de jus d'homme. Je m'empalai furieusement sur son dard en expectorant profusément, si bien qu'il écarta les jambes pour les mettre à l'abri. Il recommença ses va-et-vients, plus lents mais plus appuyés maintenant que ses jambes fléchies nous procuraient une quasi-horizontalité. Je joignis mes deux mains sur mes fesses, pour me suspendre à son chibre qui se tendait à nouveau. Il insistait sur les trois derniers centimètres qu'il pouvait atteindre, en écrasant avec insistance mon visage sur son entrejambe souillé. A chaque passage, ses doigts se crispaient sur mon cou tandis que son sexe se gonflait. Il se retira encore une fois en gémissant plaintivement, en guise d'ultime avertissement. Ivre de cette sensation d'être si ardemment désiré, d'être l'objet de tant de fougue et de lubricité, je lui signifiai ma totale soumission par une profonde inspiration rauque et saccadée. 

Il s'empara de moi une dernière fois. Je sentis son sexe enfler à l'excès tandis qu'il glissait fébrilement vers l'orgasme au plus profond de mon cou. La férocité de sa poigne contrastait remarquablement avec la délicatesse de son mouvement. Je me noyai à nouveau dans son pelage pelvien alors que l'enthousiasme visqueux de ma bouche débordait à flots sur mes joues. Epuisé par l'effort, essoufflé par l'apnée, mon diaphragme se contracta soudain par spasmes répétés. Ce réflexe désespéré de mon corps exténué fut le coup de grâce pour mon tortionnaire. Je sentis sa bourse se resserrer contre mon visage cramoisi tandis que les soubresauts de son éjaculation se joignaient à ceux de mon larynx qui la pompait prodigieusement par le vide. J'étais impuissant, totalement à la merci de sa bite d'une part, et de mon corps qui l'aspirait d'autre part. Je me sentis tout entier réclamer toujours plus de ces explosions de plaisir qui dilataient ma gorge. Ecarquillé par mes doigts crispés, mon petit cul rose expulsa brusquement son plug, comme pour réclamer lui aussi son soûl de semence bouillonnante.

Ses contractions s'espacèrent. Mes spasmes respiratoires se calmèrent. J'ouvris un oeil. Derrière la muqueuse épaisse qui brouillait ma vue, j'entrevis mon humiliateur qui, le visage tourné vers le haut, exhalait à pleins poumons. J'esquissai un sourire. Il baissa les yeux, comme interpellé par cette nouvelle insolence, et déplaça sa main depuis mon cou vers ma mandibule. Il essaya de s'extraire prudemment, mais la pression négative de ma gorge nous fit convulser tous les deux. Il se retira alors vigoureusement dans un claquement humide. Je pus enfin reprendre mon souffle en postillonnant son sperme jusque par le nez.

Je me relevai, puis déambulai péniblement vers l'évier pour me rafraîchir et me recomposer. J'arrachai quelques feuilles du rouleau d'essuie-tout qui traînait là, puis jetai un regard en coin de mes yeux mi-clos en direction du lascar. Il avait moins fière allure, agenouillé sur le lino bas de gamme, à essuyer tant bien que mal les traces de son attentat à la pudeur à l'aide de mouchoirs en papier. Je jetai le rouleau dans sa direction. Il poussa un grognement et me jeta dehors d'un regard noir.

Je savais déjà qu'il reviendrait.
En lisant ce thread j'ai l'étrange impression d'être passé à côté de mon adolescence.
Replies: >>2564
>>2563
Tu... Tu regrettes de pas avoir été une bonne petite videuse de couilles lubrique anon ?
Replies: >>2565 >>2575
>>2564
Ou de ne pas en avoir rencontré, ou d'en avoir croisé sans m'en rendre compte, ou de les avoir dédaignées â tort.
Replies: >>2575
>>2564
Grâce à ma très bonne mémoire sensorielle, et des années même après que ma courte mais intense carrière de chienne de service ait prit fin, des souvenirs refont souvent surface comme de grosses biffles. Les écrire est comme un exutoire pour moi et me permet de me recomposer pour ne pas replonger.

>>2565
Les garçons de mon âge étaient très majoritairement indifférents à mon aura. Je ne cherchais pas vraiment à les séduire non plus, c'est juste qu'ils ne montraient aucun signe d'attirance envers moi. Il y a eu quelques exceptions bien sûr, mais chacun de mes amants avait, au contraire, fait le premier pas de la séduction, d'une manière plus ou moins évidente selon le cas ou le contexte. Leur âge moyen était dans la petite trentaine je dirais.
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